lundi 1 octobre 2012

NUS - ABAC - 2012/2013 Associations des Beaux Arts de Cannes


Le site complet compte à ce jour 143 articles : il est à votre disposition. Toutes les pages sont issues de mes recherches personnelles et universitaires. Les emprunts à des auteurs sont signalées et il n'y a aucun élément qui tombe sous le coup de la protection des données des lois européennes sans compter que je respecte avant tout la tradition de libertés et de démocratie de la république française. En tant que citoyen français je me conforme à la législation française. Toutes les photos publiées l'ont été avec l'accord des personnes à la date de leurs publications. Ces pages ainsi que tous les documents produits sont assujettis à Copyright et droits d'auteur. Il n'y a aucune raison commerciale, ni déclarée ni cachée, pour la construction de ce blog.  Vous pouvez aussi aller sur le moteur de recherche à droite de votre écran sur cette page. Vous pouvez rechercher tout ce qui vous intéresse, du dessin à la peinture, à l'archéologie, à l'architecture, à la poésie, à la sculpture, aux pages magazines, pour votre stricte curiosité ou culture personnelle, et pour toute autre action ne débordant pas le cadre strict de la consultation. Pour les universitaires qui voudraient produire certains de ces travaux, me contacter sur la partie "blogger" en bas de page, en me laissant votre adresse courriel de messagerie. Pour clarifier mes compétences professionnelles, voici le panorama de mes formations. Lycée technique, mécanique, où j'ai appris le dessin industriel que j'ai par la suite appliqué au dessin d'architecture de relevés archéologiques appris à l'université de Poitiers. Formation militaire BMP1 (engagé trois ans dans les Commandos Troupes de Marine - 22° RIMA puis 1° BPCS - Importante formation à la topographie si utile pour mes recherches archéologiques) - Formation d'Infirmier du Secteur Psychiatrique en 28 mois, IDE par Réforme Hospitalière -  Nombreux travaux et nombreuses formations avec des maîtres de la peinture (lithographie, gravure, peinture,...) et de la littérature contemporaine. Doctorat Lettres et Arts  (mention Très Honorable avec Félicitations), Histoire de l'Art et Archéologie, Université de Provence Centre d'Aix à partir d'autres formations de ce cycle à l'Université de Tours (2 ans - Centre d'Etudes Supérieures de la Renaissance), de l'Université de Poitiers (2 ans - Centre d'Etudes Supérieures de Civilisation Médiévale), et deux ans de formation en lettres à l'université de Nice, et stages divers - Diplôme Inter-Universitaire de la Faculté de Médecine de Lille, "La Santé Mentale dans la Communauté" en lien avec l'OMS/CCOMS. Sur Google "Les budgets aidants..".http://www.ccomssantementalelillefrance.org/sites/ccoms.org/files/Memoire-Peynaud.pdf. J'exerce au C.H.Cannes en tant que coordinateur/responsable des Ateliers Thérapeutiques-Psychothérapie Institutionnelle du Pôle Santé Mentale en Intra Hospitalier)


 Pour voir des liens avec de nombreux articles sur les 141 que compte ce blog, veuillez vous reporter en bas de page. Merci.

NUS

Suite de la page ouverte pour 2011/2012

car les séances de nus ça continue sur
2012/2013
Vous pouvez venir à quelques séances pour la modique somme  de 5 Euros par séance.
Si vous décidez de venir plus souvent la seule condition complémentaire à remplir c'est d'être adhérent à l'ABAC :
voir la troisième page ABAC au mois d'octobre 2013,
ABAC 2013/2014
http://coureur2.blogspot.fr/2013/09/nus-2012-2013-abac-nus-2012-2013-2012.html
Puis
ABAC 2012/2013
cette page 
mais encore
suite de la page ABAC 2011/2012

                                                                          NUS
                                        
C'est reparti pour un an .
Ce soir lundi 1° octobre 2012 il y avait le Conseil d'Administration de réouverture de l'ABAC
et il n'y avait pas de séance de nus.
Pourtant les amis étaient là, fidèles, ponctuels, et moi je ne l'étais pas.
Pierre Libaud, le vice-président décommande le model en toute hâte mais les artistes sont là, 
que faire ? 
Margaret Laird et Elizabeth Joseph sont installées,

Bon !
Il ne reste qu'une chose à faire, 
comme toujours en France dans ces cas là

Boire un bon coup de Kir, Sauvignon blanc et Cassis de Dijon,
offert par Pierre Libaud, notre vice-président 
qui adore les bonnes choses des terroirs 
Au fait ? demande Madame la Présidente

savez vous qui était l'abbè Kir, vous qui êtes en majorité britanniques d'origine polonaise ?

Alors faisons un voyage en Pologne avec passion et sans hésiter une seconde Elisabeth Joseph 
sous le sourire ravi de
Margaret Laird qui lève son verre à ce projet.


Oui tous à Cracovie avec les artistes Polonais reprend encore Margaret Laird
Evelyne Perrin, et son fils, seront nos agences de voyage et Lucette Domérégo notre GPS !
Car ce soir, en ce conseil d'administration nous avons suivi Pierre Libaud qui a suggéré l'idée qu'Evelyne Perrin s'occuperait d'organiser des voyages culturels pour l'ABAC, et Lucette Domérégo très expérimentée sur ce sujet lui apporterait son concours.

Bon ! Ce n'est pas tout ça, et nos séances de  nus alors ?!
A lundi prochain 8 octobre 2012,
de 19 heures à 21 heures
Nous y sommes,
Ce soir nous avons eu un très beau modèle, Coralie. La reprise du dessin a été rude
et chacun en est à se chercher un peu, à refaire des essais après ces mois d'interruption.
En fin de séance Elisabeth Joseph accepte d'essuyer les plâtres de la reprise en 
m'autorisant à photographier son premier croquis de l'année 2012/2013
PAS MAL !
C'est très vivant et de très bon augure pour le reste de l'année.
Merci Elisabeth, à lundi prochain.
                            Lundi 15 octobre 2012.
                                    C'est Frank qui pose ce soir. Frank est un modèle difficile que nous aimons bien. Son corps nous donne chaque fois une multitudes d'informations à résoudre en mode dessin et il prend des poses de vrai professionnel. En plus il est ponctuel et fiable.
                                                    Elisabeth Joseph,
très intelligemment, aborde la difficulté en travaillant un peu par résolution géométrique des volumes pour aller saisir les valeurs et le poids de ce corps posé à terre par des réseaux de traits qu'elle commence à véritablement bien maîtriser et qui caractérisent sa manière.  Savez-vous chère Elisabeth que vous retrouvez là, avec vos traitements géométriques, des méthodes de travail des peintres maniéristes de la Renaissance dont celles de Luca Cambiaso qui avaient tellement frappées ses contemporains. Après la première remise en route du travail sur le nu de lundi dernier Elisabeth Joseph nous montre que le travail entrepris l'année dernière a bien une suite cette année. Tout l'atelier trouve ce dessin très intéressant pour les voies auxquelles il se rattache vers celles où il nous promet de nous amener:
Ce soir Lundi 22 octobre 2012, c'est Marie-Jo qui pause. 
Marie-Jo est une vraie professionnelle, les pauses c'est le top et le corps est magnifique mais
Elisabeth Joseph
choisit ce soir de perfectionner le portrait et c'est vrai qu'elle avance
Lundi 5 novembre 2012, Elisabeth Joseph avance sur la veine de construction géométrique du nu qu'elle avait entreprise le 22 du mois précédent : l'expression dramatique, ou peut-être plus exactement une certaine tension du corps semblent caractériser ce nouveau travail d'Elisabeth. Tension qui s'oppose à une très discrète traduction très  "naturaliste" de la serviette qui sert d'assiette au dessin du nu...attendons, des combinaisons semblent riches pour l'avenir..
Ce soir, lubdi 10 décembre 2012,  nous reprenons la présentation des oeuvres, de certaines, pas de toutes, faites en séance. Le modèle c'est Jérémie et je me suis plu à décomposer une page d'Elisabeth Joseph car j'ai trouvé intéressant de sonder un peu plus cette écriture qui commence à arriver, non seulement à une synthèse mais aussi à une véritable méthode capable d'exprimer ou de transcrire une grande richesse d'informations alors que vue à la hâte on pourrait avoir l'impression du contraire
je décompose donc cette page
voilà une expérimentation sur des moyens simples de dessinateur qui, pour "basiques" qu'ils soient,
n'en sont pas moins capables d'orienter la lecture du modèle de la tension un peu massive de la pose ramassée à celle dynamique de l'homme debout dans l'effort et en marche, avec un repentir qui accentue cette idée du dessin dynamique pris en pose d'académie libre de modèle vivant.
Lorsque les graveurs et les dessinateurs du XV° au XVI° siècles entre Italie, France et pays germaniques et du Nord ont mis en place les codes de dessin et de gravure, c'est à ce genre d'explorations qu'ils se sont livrés jusqu'à la mise en place de "manières", "bonnes manières" qui sont par la suite devenues des références d'écoles en styles "maniéristes". 
Et, personnellement, ayant travaillé sur ces recherches - travail que je présenterai peut-être un jour sur ce blog - je suis très intéressé par l'observation directe contemporaine de ce que j'ai traité jadis en matière historique de la Renaissance.
 Lundi 17 décembre - modèle Mari-Jo
fini la nuance, l'audace, surprenante, 
Elisabeth Joseph
remet encore tout à plat
et nous entraîne dans une sorte de tourbillon de bleus indigos par les combinaisons aux rouges des pastels.
Voilà, un tempérament

Ce qui fait que nous pensons à ces artistes du XVIII° siècle c'est en fait - outre les traitements colorés des dessins - l'intégration du mobilier environnant dans le même vocabulaire graphique en traits rompus que celui du traitement du nu : ainsi il n'y a pas de rupture (paradoxe des mots et des sens : rompu/rupture) dans le dessin et l'accord est parfait entre le personnage et son mobilier vu que chaque nu est en lui même un dessin posé à la quasi perfection quelque soit le raccourci proposé.

C'est une proposition artistique achevée sur l'instant de pose.
(que nous allons retrouver avec Margaret Laird, et aussi déjà approchée avec Elisabeth Joseph)
 Contournez ce nu et ne retenez que les horizontales et les verticales du mobilier du fond de l'image à droite, en fin de processus mental : n'obtenez vous pas quelques schémas de compositions de Stael : l'Atelier par exemple...?
Je viens d'aborder la question de l'écriture plastique, du caractère de l'oeuvre : ce fameux caractère si cher aux artistes et critiques du XIX° siècle.

                                                               Les autres artistes participants de ce soir, comme pour les autres soirs préfèrent se réserver. Dommage, j'aurais pu vous montrer d'autres très belles choses et d'autres progrès mais les artistes présents ce soir, et ces soirs, préfèrent attendre encore un peu pour vous montrer leur travail : mais c'est promis ils vont jouer le jeu de l'atelier qui n'est un jeu que si on l'accepte. Il n'y a d'ailleurs aucune obligation à faire figurer son travail, son nom ou son portrait sur cette page. Chacun fait comme il le souhaite, le tout c'est qu'il reparte de la séance avec un sentiment de satisfaction et de bien être dans l'atelier. En revanche certains artistes trouvent avantage à faire figurer ce qu'ils choisissent et sélectionnent de leur travail de la séance du jour pour leur faciliter l'évaluation de leur propre travail et pour le faire ainsi avancer à chaque séance des lundi de nus : c'est une autre façon d'utiliser ces séances et c'est ce qui donne cette page qui est une mémoire de l'avancée de leurs travaux, et dont ils vous rendent témoins.
                                            Et ce soir, lundi 29 octobre 2012, c'est
                                                   Margaret Laird
                               qui nous rejoint sur cette page
avec des approches nouvelles et pleines de surprises
pour une reprise du dessin de nu c'est plutôt une surprise. Le traitement des valeurs est quasi optimal : on passe du blanc au noir avec une naturel déconcertant et le dessin est beau et sensible en tout. Tronqué en deux parties du corps, le sujet échappe à la figuration et rejoint le monde un peu abstrait de la reconsidération artistique du modèle. Alors qu'avec cet autre dessin
Margaret Laird
nous entraîne plus loin dans le traitement abstrait du modèle, qu'un surgissement de portrait de profil en haut de la diagonale du corps, donc de la feuille, renvoie à une réelle poésie de l'oeuvre qui joue totalement avec les valeurs en dedans et en dehors comme Chagall ou Léger jouaient eux aussi en poésies de peintures en dedans et en dehors : ces colorations qui suivent la figuration ou qui lui échappent pour un autre sens poétique de l'image.
               Rappelons que Margaret Laird était professeur de dessin en Angleterre, et ça se voit.
                       Ce soir lundi 5 novembre, il semblerait que le modèle ait inspiré les artistes sur le mode de l'expression. C'est du moins ce que je ressens en regardant cette nouvelle traduction du trait du nu de Margaret Laird. Il y a quelque chose d'encore nouveau dans l'évolution de Margaret, comme une forme de puissance expressive qui prend peu à peu le pas sur l'extrême élégance des dessins de Margaret au début de sa participation aux séances de nus en 2011/2012, je vous laisse juge. Vous pouvez toujours retourner sur la page des nus de l'année précédente et peut-être ferez-vous le même constat que moi. Cette évolution me semble très très intéressante. Margaret Laird est une artiste qui ose, qui se remet en question :
Déjà fait deux lundi que je ne mets pas de dessins sur la page. Mais nous allons nous rattraper en photographiant de façon rétroactive les dessins faits de Mélissandre et de Jérémie, un de nos nouveaux modèles. 
En fait, je cherche à être plus proche des artistes qui viennent dessiner, plus proche de leurs sensibilités pour mieux vous exposer leur travail, car à quelque niveau que soient nos artistes l'échange et le dialogue sont des axes privilégiés et on peut ainsi aborder des sentiers de recherches pleins de noisetiers et de digitales au plus près de la mousse des bois et de l'herbe des pairies, de la vague du poète. 
Je commence avec Margaret Laird qui a très aimablement répondu à mon invitation, qui voyage énormément. Je lui ai demandé des photos de tableaux. En attendant je vous présente deux photos qu'elle me ramène d'Ecosse où elle était récemment, il y a deux semaines, nous sommes le 26 novembre 2012, à 
Orkney 
en Ecosse, en automne, à deux doigts de l'hiver
Avec ces deux clichés de Margaret Laird à Orkney, l'Ecosse est à deux pas de l'ABAC
et on aime ça !
En plus j'ai de très beaux souvenirs de l'Ecosse qui est un très beau pays avec des gens adorables, véritablement.
Margaret Laird, fort heureusement, est à nouveau parmi nous; Ce soir Lundi 10 décembre 2012, avec Jérémie comme modèle, elle renoue avec des recherches antérieures. Ce qu'elle nous
propose ce soir en langage dessin sert encore mon propos tenu sur les dessins d'Elisabeth Joseph pour cette même séance du Lundi 10 décembre 2012, articulé avec les travaux plus ancien des autres dessinateurs qui acceptent de produire leur travail sur cette page,  Frédéric Goossens et parfois Michel Phelippeau ci dessous.
Ces lignes furent écrites la semaine dernière.
Aujourd'hui nous somme lundi 17 décembre, dernière séance de l'année et
Margaret Laird
poursuit sur le retour de la semaine dernière et avance à grands pas avec les poses
très audacieuses de Marie-Jo, l'une de nos modèles professionnels déclarée en micro-entreprise. 
Ca aussi c'est une évolution sociale : un modèle professionnel peut se constituer en micro entreprise, et nous en sommes ravis.
Alors Margaret face à Maire-Jo "se lâche"
                                                                   et le naturel fait son oeuvre : 
                                                         infinie douceur retrouvée des expressions,
                                                                que la pose soit souple ou forcée.

      Et puis un autre artiste évolue à grands pas, un artiste qui ose lui aussi et qui tout doucement progresse aussi vers une expressivité du nu. Michel Phelippeau nous rejoint avec un nu qui semble être le socle d'une recherche d'expression très douce et très intense du modèle. Ce dessin fait l'unanimité de l'atelier et Michel accepte de le présenter sur cette page. Michel Phelippeau a commencé par le portrait pour conquérir peu à peu l'ensemble du corps dans une recherche de cohérence d'écriture qui lui est tout à fait personnelle et qui fonctionne à la perfection, pas à pas :


                          Ce Lundi 29 octobre je reviens sur les démarches que j'entreprends pour mon propre compte depuis le Lundi 22 octobre 2012 où je ( Claude Peynaud) n'avais pas atteint mes objectifs. Aussi j'étais resté sur cette séance qui avait été d'aller vers la libéralisation de mon trait  pour saisir le dessin et le  mouvement de ce corps athlétique et fluide de Frank. Les poses étant assez courtes (pour moi) je m'étais tout de même risqué à vous montrer ici trois dessins.
                                                                   un nu en 15 minutes
                                                                  un nu en 20 minutes
un nu en 25 minutes
A mon avis - mais donner un avis su son propre travail est quelque peu délicat - le parti pris de libérer le trait et le volume m'a permis d'avancer, et la dernière pose s'y prête, vers la traduction d'une certaine concentration  psychologique par le nu.
En revanche, je peux vous montrer une tentative sur un nu féminin habillé et semi-habillé ou semi dévêtu, car nous avons commencé la séance de ce soir lundi 22 octobre 2012 par le modèle habillé en premières poses courtes, et progressivement dévêtu,
ce qui m'a permis de travailler aussi la page.
                                                           Ce soir, ce soir lundi 29 octobre, j'arrive à mieux travailler mes lignes déliées, donc à avancer sur mon projet en ce début d'année de nus, et à  introduire des valeurs pour des approches de lumière et de volumes. Je vous montre deux dessins sur la même page, un en 20 minutes et l'autre en 25 minutes :
Avec le dessin du haut j'ai commencé à travailler la fluidité des formes et du trait. J'ai commencé à orienter les lumières par les valeurs des traits. Avec le dessin du bas j'ai continué sur cet axe de travail et je suis allé plus avant dans l'introduction des ombres et des lumières sur un raccourci qui me ramène à un portrait lui même en raccourci et qui donne son expression à l'image. Voilà en deux images enchaînées par les recherches techniques ce qui a été ma préoccupation de ce soir avec Louise qui est un modèle quasi idéal.
                       Ce soir, lundi 5 novembre 2012 je ne suis pas très satisfait car j'essaie de concilier mes avancées sur la fluidité avec le respect du caractère du modèle : que le dessin soit une image du modèle et non pas une image mentale du nu idéal que j'aurais pu peu à peu psychiquement élaborer pour une restitution lors d'une séance de nus sur modèle. En un mot ne pas dessiner un autre modèle que celui que j'aurais effectivement sous les yeux. Cette recherche de "réalisme" tout en conservant mes acquis techniques graphiques et esthétiques me tient un peu en échec mais sur ce croquis j'ai tout de même un peu avancé :
                                                                bon !

                              A la fin de l'atelier nous nous concertons et nous échangeons nos points de vue(s) qui sont très différents. C'est donc sur une nouvelle richesse, un peu contraire au resserrement des tendances en fin de l'année 2010/2012, que nous repartons pour cette année 2012/2013.
                                Cet atelier est ainsi totalement ouvert à de nouvelles expériences, à de nouveaux arrivants qui ne pourront qu'enrichir le regard que nous pouvons avoir sur le dessin de nu et sur son intérêt en art, tout simplement.
                                                            A l'année prochaine
                                                                         Des curiosités sont responsables de la perte partielle d'article ou de disparitions totales.
   

                   LA PAGE abac 2011-2012 est en cours de restauration.
        Sur la page de nus, cette première partie 2012 a pu être récupérée. Je vais progressivement reconstruire la partie 2013, soit la page entière 2012/2013 de façon rétroactive à partir des dernières séances.

Merci à vous toutes et à vous tous pour votre indulgence

Lundi 22 avril 2013, notre modèle
c'est Véronique,
somptueuse comme à son accoutumée
Véronique et Elisabeth Joseph
Mais l'événement de ce soir pour l'atelier c'est la magnifique carte postale
de
Josiane P.
qui me l'expédie de Paris.
Son courrier et son geste sont extrêmement délicats
et je ne suis surtout pas indélicat de vous la présenter car cela fait partie des grands moments de
cet atelier où certains amateurs de ce blog m'écrivent pour avoir des précisions scientifiques sur nos recherches, et parfois sur celles en propre qui figurent sur ce blog 
Nos recherches intéressent effectivement de plus en plus d'internautes, depuis les quatre coins du monde.
Mais je veux d'abord revenir sur cette magnifique carte postale de notre messagère parisienne.
C'est un vrai bonheur Josiane P. de recevoir votre carte postale et bien sûr, peut-être, dans l'avenir de vous rencontrer, voire de vous acceuillir dans notre groupe du lundi soir.
Notre-Dame de Paris  a toujours été liée à de grands événements de ma vie. Le premier
fut un examen en art gothique à l'université de Tours.
J'ai fait mes études universitaires dans des conditions héroïques mais au moins jusqu'en DEA ce ne fut que du bonheur, même si par ailleurs, je commençais à avoir beaucoup des bâtons dans les roues comme tout un chacun lorsqu'il entreprend de grandes choses, ne serait-ce que pour lui-même avant que de la redistribuer pour ceux qui en ont besoin.

Mais ce que j'ai à vous dire tient lieu du miracle. Vous le savez j'ai une culture autant chrétienne que païenne et je me suis autant élevé dans la science des Sorciers que dans celle des Paires de l'Eglise.
Epuisé, harassé, à cet époque des premiers examens universitaires de fin d'année, je travaillais à temps plein à 170 km de petites routes de l'université de Tours (petites routes absolument magnifiques en toutes saisons - comme on n'en voit qu'en France - ici pour aller à l'université une à deux fois par semaine, parfois trois, je traversais le nord de la Creuse, le sud Berry, la Brenne, la Touraine, et pour ainsi dire tous les deux à trois kilomètres une merveille d'architecture, surgissait dans ces paysages et villages magnifiques, discrète ou insolente et en plus je connaissais toutes les pâtisseries et tous les restaurants du parcours, tout ça c'était fabuleux, splendide ! -  ce qui fit une grande part de mon bonheur d'étudier en France, en langue française, et en plus j'avais une formidable voiture Citroën à suspensions hydrauliques qui avalait les kilomètres des routes sinueuses comme dans un jeu vidéo). Je n'ai jamais loupé un cours ni une excursion. Mais arrivé sur les examens de fin d'année j'étais souvent épuisé. Aussi pour passer mon examen en art gothique je n'avais matériellement pas le temps de réviser tout le programme qui était énorme, que je connaissais bien cependant car je faisais ces études par passion et comme je n'aimais pas du tout le contexte professionnel de mon métier j'avais le vif espoir d'en changer le plus tôt possible. Ce qui se révélera être une pure utopie dans le pays qui a le premier patrimoine au monde avec des terrains de jachères encore considérables ou gérés par des adaptés mais politiquement bien placés : moi je n'ai jamais fait de politique et un seul politique m'a tendu la main dans tout ce périple de plus de quinze ans d'études de pures recherches dès l'entrée en Licence : ce fut Jacques Médecin lorsque je suis arrivé dans les Alpes-Maritimes pour commencer ma thèse en 1990, et en plus je ne le connaissais pas, je ne savais même pas qui il était et je ne l'ai jamais connu, mais dès qu'il a été parti de Nice je suis retourné dans mon isolement. Vous voyez, l'aide a été de très courte durée mais elle a été riche  et conséquente et je remercie ce politique : de ma part c'est exceptionnel.
Donc me voilà face à mes examens de fin d'année à Tours. N'en pouvant plus - car les programmes ce n'est pas de la rigolade - je décide de revenir à ma culture païenne et à travailler sur le hasard. J'ouvre le Mazenod et je tombe sur la magnifique photo de la façade de Notre-Dame de Paris.
Je ne révise que Notre-Dame de Paris.
Le jour de l'examen dans l'amphi noir, l'écran s'allume et d'un seul coup apparaît la façade de Notre-Dame de Paris, d'après la photo du Mazenod.
Bien sûr j'ai validé mon UV en art gothique.
J'ai raconté cette histoire à Madame Claude Andrault-Schmitt qui était le professeur en Art Médiéval.
Je ne pense pas qu'elle me crut jamais mais cela la fit beaucoup rire.

Donc, voilà les souvenirs et péripéties de recherches et d'études auxquels me ramènent votre carte postale ma chère Josiane P.
Sur la question du nu, à Tours j'avais également validé un UV aux Beaux Arts. Ainsi, riche de tous ces enseignements, je ne vais pas vous renvoyer à des manuels. Je ne crois pas que les manuels qui prétendent enseigner apprennent de nos jours quoique ce soit (ceux que je connais) en matière de pratique d'art à notre époque, tellement nous sommes tombés bas dans ces enseignements, sauf en histoire de l'art, ou alors en cherchant dans les traités anciens, ce que je fais volontiers et c'est là que je puise ma richesse scientifique en plus de l'incomparable enseignement reçu auprès des grands artistes que j'ai connu - même si certains ne sont pas reconnus et comment pourraient-ils l'être dans un tel contexte culturel international qui demande des "alignements" à une seule et unique puissance économique -  et reçu comme celui du plasticien Pierre Marchetti. Enseignement que je lui ai plus soutiré, arraché, qu'il ne me l'a donné. Il m'en a voulu un temps mais ensuite tout est rentré dans l'ordre. Des fois il m'en parle en hochant la tête, très méfiant et presque vexé...et puis il me dit en relevant fièrement la tête avec un regard sévère "mais tu ne sais pas tout" et c'est vrai. Mais j'ai aussi beaucoup découvert ailleurs et par moi-même, et ça je crois qu'il le sait aussi car c'est à son tour de me questionner maintenant. J'ai une bibliographie c'est certain mais je ne la divulgue pas, ou plus exactement je vais vous en présenter des parcelles telles que je les travaille car même les plus excellents auteurs ou artistes doivent être travaillés pour les comprendre, à mon avis bien sûr.
L'amitié en art, quand on parle métier et ça devient très rare en arts plastiques, chère Josiane P. c'est formidable, aussi nous allons rester sur ce chapitre, voulez-vous ? Eh puis, tout à coup, je me prends à vous parler comme si croyais en votre "naïveté artistique" que vous évoquez dans votre courrier et j'en doute un peu car vos remarques sont trop pertinentes. C'est la raison pour laquelle je souhaiterais beaucoup vous rencontrer "en exercice" pour que nous puissions véritablement échanger sur un même terrain amical.
. Mais, tout comme l'enseignement absolument introuvable de nos jours de Pierre Marchetti qui en plus ne laisse aucun écrit, ces traités il faut aller les chercher, il faut les éplucher, les analyser, et ils sont souvent très difficilement accessibles. Aussi je vais essayer de vous présenter des notions simplifiées tout en restant de haut niveau, amical et simple, comme nous le faisons dans cette académie de nus du lundi soir à l'ABAC à Cannes.

Tout d'abord nous allons en revenir à l'atelier de nus car c'est un atelier avec des artistes et des chercheurs qui recherchent leurs propres langages et qui ne se conforment à aucune idée reçue du "beau" ou du "bien". Ils créent eux-mêmes ce "beau" et ce "bien" et ils le font évoluer par des recherches méthodiques et régulières.
C'est pourquoi je me rattache à eux par ma réponse car c'est cela que je voudrais vous communiquer.
(je ne sais pas comment vous faites, dès que j'inscrits de nouvelles extensions ou des rétablissements d'articles sur ce blog, que ce soit aux USA, en Russie, en Allemagne, en France, en Afrique, en Asie ou ailleurs dans le monde, vous êtes aussitôt en lecture : je vous assure je suis très impressionné mais je vous en remercie vivement)

Nous retrouvons toute de suite
Margaret Lair
car je veux utiliser ses dessins pour vous faire accéder, chère Josiane P. aux principes de base du dessin de nu dans la page blanche.
Voici le principe de base du dessin de nu inscrit sur la feuille blanche.
Pour la nature morte ou pour tout autre dessin saisissant un seul modèle sur une seule mise en page le principe est le même.
Que voyons-nous ?
Le corps allongé de Véronique, bien sûr. 
En revanche, si on analyse la technique de coloration du rapport du dessin à la feuille, nous voyons que 
Margaret Laird
n'a pas coloré que le modèle pour faire jaillir le luminosité du corps nu. Non, elle a aussi coloré en dehors des contours des formes par la couleur qui devrait se trouver à l'intérieur.

Ce n'est pas du tout le principe de la "peinture en dehors et en dedans" de Fernand Léger ou de
Marc Chagal, non c'est l'application d'une autre loi énoncée par le poète allemand 
Johann Wolgang Goethe
(1749-1832)
qui, dans sont Traité des couleurs publié en 1810, écrit :
"Une couleur isolée suscite dans l’œil  par une impression spécifique, une activité qui tend à reconstituer la totalité.
Dès lors, pour percevoir cette totalité, et se satisfaire lui-même, l’œil cherche à côté de tout espace coloré un autre espace qui soit incolore, afin de produire sur celui-ci la couleur exigée.
Là réside donc la loi fondamentale de toute harmonie des couleurs
C'est là exactement le fondement du Suprématisme de Malévitch quand il peignait un carré blanc sur un fond blanc. Le blanc ne s'obtient que si un blanc (incolore car le blanc n'est pas en principe une couleur mais la synthèse des couleurs) vient le constituer en couleur blanche,en quelque sorte. 
C'est aussi un évident échec aux théories historiques de Kandinsky qui voulait en finir avec 
"La fameuse harmonie à la Française"
En fait,historiquement, le principe de théorie n'a rien de lien direct et nécessaire avec l'art français mais plus exactement avec une loi "universelle" des couleurs, comme un axiome, et qu'on retrouve nécessairement dans la peinture de Kandinsky.
Une autre loi indique qu'une couleur "chair" à côté d'un vert, par exemple, ne peut être perçue dans sa couleur "chair" que si le même vert entre dans la composition de la couleur de la chair. On voit tout le parti que les Fauves ont su tirer de cette loi et tout ce que la loi sur les couleurs simultanées mise au point pour l'industrie du textile au XX° siècle, peut avoir d'aléatoire lorsqu'elle est reportée à la science de la peinture, de la couleur, en matière de composition de tableaux.
En analysant les tableaux anciens lors de restaurations, comme ceux de Greuze tel que Pierre Marchetti me l'avait montré, on constate que cette loi est est connue et employée par les peintres depuis fort longtemps.
A ce niveau là il ne s'agit pas purement de recherche mais de remise à jour des connaissances. 

Nous entrons donc là dans les grands paradoxes sur lesquels se sont constituées les théories artistiques du XX° siècle et qui nous ont conduit à abandonner toute réflexion qualitative sur la construction artistiquement savante des images, des métiers, même  l'art d'Andy Warhol qu'on nous exhibe partout pour faire "artiste savant" n'est souvent qu'une reprise des esquisses pédagogiques de Paul Klee (le damier ou les théories sur les traits et les espaces de vacuité).
La recherche artistique contemporaine est donc quelque chose de plus fondamental que ces clichés de propagandes culturelles nationales aux fins de capital ou de suprématie économique tel que John Cage l'avait énoncé en termes d'adéquation dans un texte pourtant très intéressant publié par Pierre Courtaud à La Main Courante : "Je n'ai jamais écouté un son sans l'aimer : le problème avec les sons c'est la musique". Car pour Cage plus il y avait de population plus il y avait de génie, comme aux championnats du monde. Donc l'Amérique était le pays du génie. Ramenons ça à la population d'une ville italienne au XVI°s siècle et on voit directement l'énormité de la chose : comme esprit impérialiste néo-colonialiste on ne fait pas mieux et de nos jours on veut encore nous imposer la culture post néo-dadaïste que d'aucun prétendent être le lien entre la culture nord américaine et les Nouveaux-Réalismes français. Bien sûr cette voie créative est totalement connue, vieille d'un siècle, et ne peux pas s'inscrire comme un outil contemporain décisif de recherche, et encore moins comme unique outil, et encore mois comme outil novateur. D'autant plus que le post néo-dadaïsme est loin d'être le courant dominant du XX° siècle, même directement relié aux mouvements des années 1910, et encore moins celui de transition entre le XX° et le XXI° siècles. Après, qu'il s'impose dans les marchés de l'art et dans les villes c'est une autre question qui n'a rien à voir avec la création mais peut-être plus avec la mode et la réception des créations anciennes pour des créations dites contemporaines. Ce serait plus exactement ça.
Il nous faut donc trouver des voies nouvelles et repartir sur une remise à jour des connaissances avant que de prétendre à la création. Voire rediscuter ces remises à jour des connaissances pour les faire avancer, évoluer dans un esprit contemporain de nouvelle avant-garde.

Quittons maintenant les mises en matière par les recherches de Margaret Laird

Pour aller vers celles de
Michel Phelippeau
voyez comment
  Michel Phelippeau
lui aussi ramène de principe de Goethe au dessin à la mine de plomb.
Il me semble , chère Josiane P. qu'ici le passage de la couleur au noir et blanc est très clair ?
La grande beauté de ces dessins, outre le talent de Michel, c'est une application du principe de
Goeth avec des variations qui amènent à réfléchir sur ce fameux "espace incolore à côté de l'espace coloré" qui permet de percevoir la totalité. Effectivement, si on prend la réflexion de Goeth au pied de la lettre nous tombons sur le phénomène de la tache. Ors la tache a un valeur expansive colorée sur l'espace qui l'environne : que faisons nous alors de cet espace incolore qui, par loi de diffusion, devient un espace nécessairement coloré ? Comment le neutraliser pour qu'il reste un espace incolore ou neutre à côté d'une coloration si les valeurs (quantités de noir et blanc) sont les premières colorations du dessin ?

Maintenant, toujours avec Michel Phelippeau nous allons aller encore plus loin
et nous allons nous acheminer vers la Recherche des réseaux intégrés car vous voyez clairement
que ce portrait combine les deux expériences précédents vers une dissolution vers
cet autre dessin ci-dessous 
et encore vers cet autre
maintenant je vais faire une pose dans la présentation des oeuvres de ce lundi soir
pour vous entraîner vers d'autres recherches. Puis nous reviendrons vers les dessins de la soirée.
Je vous présente maintenant un ensemble de recherches que j'avais effectuées au
 Centre d'Etudes Supérieures de la Renaissance à Tours.
Le sujet était : "Les ressources techniques de la gravure vénitienne au XVI° siècle dans le contexte de la gravure européenne "
J'avais donc été amené, pour présenter mon sujet en examen, à dessiner ces planches qui étaient les supports de mon exposé, agrémenté de photos de gravures à la suite de ces planches.
Ci dessous les codes réseaux de la gravure au burin qui permettent d'obtenir toutes les formes utiles à toutes les reproductions d'images peinte ou dessinées.
Ci dessous j'avais, pour comparaison contemporaine, dessiné les principaux codes de réeseaux gravés mis au point par Dürer dans quatre de ses gravures
Suite à cela on peut progresser vers l'efficacité des réseaux gravés et leurs perfectionnements même si les graveurs sont moins habiles ou moins prestigieux comme avec cette gravure de
Giulio Campagnola 
avec des réseaux qui se répartissent à l'économie de la représentation du sujet et qui mettent à jour des recherches de valeurs et de mises en plans et volumes par oblitérations sur des réseaux linéaires combinant les sujets animés, la couverture végétale,  les natures mortes(mobiliers) et les paysages avec des architectures, voire des évolutions pour des mises en place de formes rondes comme  à Venise avec cette gravure de 
Jacopo de'Barbari - Pégase 1509 ? -
ou au nord avec cette autre gravure de
Lucas de Leyde - La Laitière 1510.
C'est sur ces formes rondes qui absorbent peu à peu les lumières que les techniques de camaïeux gravés vont se mettre progressivement en place : des valeurs à la polychromie.
Dans tous les cas les fonds jouent leurs rôles de compléments aux sujets et aux formes, soit par absorption, soit par valorisation par plans superposés ou par mises en volumes du seul sujet.
Les conflits des formes et de traits entraînent des"éclaircissements" nécessaires des codes et réseaux gravés pour éviter les dissolutions des sujets représentés par les réseaux gravés,
comme on le voit avec cette gravure de Titien
mais encore plus avec cette autre gravure pourtant fort belle de
Lucas Granach
En dessin de nu nous retrouvons ces mêmes questions comme nous les avons vues évoluer depuis les dessins colorés de Margaret Laird jusqu'aux dessins en valeurs de Michel Phelippeau.

Avançons alors sur la réflexion

toujours avec les dessins de ce soir de Michel Phelippeau qui avait dessiné Michel F en attendant Véronique qui était en retard.
Iici les lectures entre les réseaux et formes sont très bien clarifiées mais
Michel Phelippeau
approte encore à la réflexion en projetant ce même profil dans l'espace de la page où le blanc  de la feuille de dessin joue pleinement son rôle de mise à distance du sujet en en modifiant la perception des valeurs

A ce niveau là nous pouvons aborde d'autres évolutions de ces principes de base.

STEPHANE
donne d'autres réponses en travaillant différemment les réseaux de traits et de valeurs
en traduction signifiante du dessin de nu
Une chevelure en premier plan implique nécessairement un changement des valeurs pour le restant du corps , lorsqu'elle est traitée en traits linéaires à partir d' un foyer - ici le sommet de la tête.
Le corps est cerné de deux traits qui créent un espace de vacuité lié par les réseaux de hachures qui relient les doubles contours et viennent se perdre à la naissance des volumes des membres et des formes.
Ce très beau nu en raccourci n'est pas une simplification du problème posé par les réseaux de traits et les traductions en valeurs pour des volumes, c'est plutôt une approche méthodique qui permet d'avancer vers cet autre nu de Stéphane  
où le double réseau de la forme absorbe complètement les valeurs pourtant fortes
des traductions de volumes, jusqu'aux chevrons, un peu comme Goya en peinture avec sa Maja Desnuda. Stéphane arrive alors à une grande souplesse de son dessin
totalement en accord avec la chevelure qui donne le caractère de l'oeuvre.
Les réseaux intérieurs peuvent alors disparaître au seul bénéfice du double réseau de traits (ou triple réseau dans les cheveux) qui
enveloppe la forme qui garde son expression pleine et entière des volumes.

Nous allons maintenant faire une pose pour aller vers 
Lucile Boudier Dupuy
notre très jeune apprentie du dessin de nu, et voir commet elle met en pratiques ses observations
sur ces travaux de recherche.
Et c'est la surprise ! Lucile a parfaitement suivi le groupe et toutes les leçons sont là
en place. Même la suisse droite du modèle est en parfait raccourci sur lequel fuient les réseaux de volumes en accompagnement des traits de formes.

Le dos est maîtrisé, la chevelure est comprise
voyons sur le dos en perspective cavalière, c'est plus complexe mais
 Lucile Boudier Dupuy
donne tout de même un dessin où elle montre encore sa compréhension des fonctionnements de ces enchaînements entre valeurs, traits de réseaux et traits de formes, voire des compléments issus de la traduction du fond, même très discret comme on le voit sous le pied gauche.

Passons maintenant au langage très particulier d'
Elisabeth Joseph
et tellement riche en capacités d'évolutions
Après toutes les explications que je viens de développer je ne sais pas s'il y a encore besoin d'un discours pour montrer à quel point 
Elisabeth Joseph
a intégré ces principes à ses recherches au sein de son propre langage, atteignant une dimension presque "classique"
et tout a fait inattendue chez cette artiste qui remet tout en question dès qu'elle a atteint un objectif
et là elle nous provoque presque car on voit à quel point elle a su différencier les réseaux de la couverture sous le modèle du modèle lui-même dans une perspective cavalière inversée pleine d'audace et finalement d'invention. 
Le style se profile
vacille, se fait expression
se repositionne
s'arrête sous le regard extrêmement vivant de
Michel F.

que nous avons ce soir tous dessiné en attendant Véronique

Puisque la transition est toute trouvée entre le portrait d'Elisabeth Joseph
et 
MICHEL F.
regardons ses dessins
et nous découvrons là encore tout un travail sur les traits et sur les valeurs, vers les mises page.
Si la page a une importance pour une oeuvre c'est bien pour les dessins de
Michel F.
tellement il en joue à merveille

Je 
Claude Peynaud
vais maintenant vous présenter mon travail qui, forcément, s'inscrit dans ses recherches
ce soir exposées pour commencer à répondre aux questions de
Josiane P. 
j'avance, maladroitement, sur des mises en pages de plusieurs poses. J'essaie le jeu des regards qui se répondent sur un même plan censé signifier que ce sont deux personnages qui sont dans une même scène.
Je passe ensuite à trois personnages
C'est ce soir ma seule ambition après et exposé technique sur le dessin de nus.
Et puisque je constate des particularités sur les proportions je vais en profiter pour compléter ce compte rendu de ce soir (reconstitué) par un regard sur "la proportion" et sa fonction dans le dessin de nu, de modèles vivants.
Ma chère Josiane P.
Pour vous faire patienter, le temps que je réunisse la documentation, je vous présente d'abord une oeuvre de Luigi Giorgio Benacchio en biscuit de porcelaine des manufactures de Capodimonte, dans l'ancien Royaume de Naples. 
La pièce est authentique et Benacchio fut certainement un des plus grands sculpteurs de ces manufactures. 
Pourtant, si j'analyse les proportions de la sculpture je vois un avant bras trop grand et neuf têtes dans la longueur du corps alors que la proportion classique en autorise seulement sept.
Le point de vue, comme vous le voyez sur ces photos, change totalement le regard sur les proportions puisqu'on a une impression de grand naturel et de très grande élégance.

Maintenant je vous propose une autre sculpture, contemporaine, en raku, de
Marie Boquet
qui a reçu cette année 2013 le Grand Prix de la ville de Lyon
Pour obtenir cette boucle sur un nu féminin Marie Boquet réduit les proportions du corps à 6 têtes.

On peut encore avancer vers des artistes aux œuvres reconnues
et d'un caractère très différent, comme ce dessin en carte postale originale
de Rémy Pénard 
qui fut le seul plasticien Français sélectionné à la Biennale de Venise l'année de sa sélection.
Excusez moi pour le halo, je reprendrai la photo.
Ici Rémy Pénard utilise les sept têtes des normes académiques pour le corps de l'homme pendu, mais il pousse à plus de huit têtes pour le corps de la femme enlacée sur celui de l'homme.

Si on se tourne vers des artistes comme Gréco on retrouve ces écarts aux normes classiques
données par le fameux dessin de Léonard de Vinci




Lundi 6 mai notre modèle c'est
MELISSANDRE
Par Mélissandre vous allez voir que nous avons toutes les raisons d'intégrer et de solliciter nos modèles à nos séances de travail, car
Mélissandre
est également un remarquable poète, une prêtresse de la poésie contemporaine Gothique que je vous propose de retrouver sur la page de ce blog
"Art et spiritualité contemporaine"
que la remise en forme de cette même page sur les nus me permet
de vous signaler ici bien que cette page ait été ouverte au mois de juin 2013, soit un peu plus d'un mois après cette présentation de la poésie de Mélissandre lors de cette séance de pose.

Car ces séances du lundi soir sont aussi des lieux d'échanges, de culture, de rencontre entre différentes disciplines artistiques : c'est un véritable groupe artistique d'art et de culture, tout comme l'ensemble de ce blog dont on nous dit de plus en plus combien il est singulier et original, voire riche, dans le panorama international des blogs et sites internet disponibles sur la toile. 
Si vous partagez ces observations, alors feuilletez sans réserve les pages de ce blog et revenez chaque lundi voir l'avancée de nos travaux en coopération de dessinateurs, d'intellectuels, d'artistes et de modèles dont certains sont même des sportifs internationaux et même d'authentiques champions couverts de lauriers qui ne posent que pour le plaisir de travailler avec nous.
Mélissandre serrant dans ses bras une 
"VANITE"
pour la couverture de son dernier recueil de poésies que je vous invite vivement à découvrir : vous allez voir c'est très beau  et son écriture renouvelle en plus un genre poétique sur des terrains où on aurait pu croire que la tradition avait enfermé et clos tout mode d'expression contemporaine !
Puisque nous découvrons ce soir un grand poète avec
Mélissandre
je vais naturellement continuer la présentation technique de la réflexion sur le dessin de nu et sur le dessin en général, ébauchée la semaine dernière à partir du courrier de 
Josiane P.
Mélissandre et Michel F.
Passons directement aux dessins des cette soirée
du lundi 6 mai 2013, et je commence avec un double dessin
d'
Elisabeth Joseph 


Ce Lundi 13 mai notre modèle c'est 
Philippe
Ce soir nous ne sommes pas très nombreux pour accueillir
ce nouveau modèle masculin que nous allons découvrir
et qui va faire la quasi unanimité des dessinateurs
D'abord l'ambiance est très joyeuse
Margaret Laird et Elizabeth Joseph mènent le groupe.
Je commence la présentation
avec le travail de
MICHEL F.
car il faut ce soir briser les limites du regard
pour comprendre tout l'intérêt que le groupe a eu de travailler
avec ce nouveau modèle qui a tellement surpris et 
finalement enthousiasmé
voilà, la bascule dans la page en deux dessins de totale synesthésie contraire et décalée
Nous permet d'oublier nos références trop rigides
au travail sur le nu, sur le dessin de nu en atelier
de modèle vivant.

Abordons le sujet, ou plus exactement avançons plus avant dans le sujet avec cette synthèse de
Magaret Laird
qui nous entraîne d'entrée dans la veine expressionniste qui dominera 
ce soir le groupe de travail
le modèle est puissant, complaisant, et les dessinateurs en profitent
pour aller directement saisir l'essentiel de ce corps tout en volumes
ainsi Margaret Laird exploite toutes les poses 
pour simplifier à l'extrême les langages mis au point aux séances précédentes, langages qui nous avaient permis d'aller vers des nuances d'approches techniques où le blanc de la page servait la couleur et l'ombre propre du modèle.

Cette puissance du modèle est bien sûr
totalement comprise et exploitée par
Vincent Alliot
qui la décline en diptyque, genre qui n'avait pas encore été exploré dans cet atelier.
L'extension du support permet alors à
Vincent Alliot
d'aborder avec un enthousiasme qu'il ne dissimule pas, mais au contraire qu'il exprime haut et fort tout au long de l'atelier de ce lundi soir, des voies
également expressionnistes qu'il donne en référence à 
Lucian Freud
mais bien sûr en déclinant ses techniques d'approche selon ses propres langages
que je ne trouve pas ce soir éloignés de ceux de Margaret Laird

Pour sa part 
Michel Phelippeau
rassemble son style et nous en donne
une synthèse compacte
ou complètement en déséquilibre

Nous avançons alors vers le travail
d'Elisabeth Joseph
qui va nous donner une version plus articulée
du travail sur ce modèle
Un travail qui avance vers une mise en place
"classique" de cette écriture qui lui est si particulière et finalement très belle.

De son côté notre très jeune dessinatrice
Lucile Boudier Dupuy
 atteint maintenant
un niveau qui ne nous permet plus de la regarder comme la timide adolescente qui voulait apprendre le dessin de
nu
Elle a remarquablement bien observé les conquêtes de l'espace que permet chaque pose, 
comment chaque dessinateur les traduit dans cet esprit des recherches interactives de cet atelier aux synthèses disponibles sur cette page de blog et qui permet ensuite une autre reflexion à la maison. Et elle va vers des gammes
de langages : de la masse au trait avec des conquêtes "perspectives" qui
montrent toute son intelligence artistique et finalement son talent
Bravo Lucile c'est véritablement en deux dessins toute une
démonstration de tes grandes capacités.
Il faut donc regarder maintenant le travail de 
Lucile Boudier Dupuy
non plus comme un travail d'apprentissage
mais déjà comme un travail d'intégration et de participation à
l'esprit de recherche des artistes de ces séances du lundi soir.

Alors je
Claude Peynaud
 copie un peu sur tout le monde, je prends exemple sur Lucile, sur Vincent, sur les deux Michel, sur Margaret et sur Elisabeth et je décide ce soir, pour faire le point à la fois sur mon propre travail et sur celui d'observations critiques que je propose sur cette page, de dessiner toutes les poses de la soirée sur la même page et de les dessiner sans oblitérer un seul trait
En utilisant tout le travail théorique qui précède sur les valeurs et sur les approches de la couleur
j'arrive à cette première synthèse en un unique dessin.


Lundi prochain c'est
Pentecôte
et en France c'est un jour férié, alors, amis du monde entier, rendez vous dans quinze jours
avec un nouveau modèle et les vedettes
internationales du Festival du cinéma
à Cannes, avec quelques unes de mes propres photos - dont vous trouverez un plus grande gamme sur la page ABAC 2012/2013.


Ce lundi 27 mai c'est
Mélissandre
qui pose
alors que les vedettes du festival
du film viennent faire un tour
par Cannes où nous les attendions
Mélissandre 
a ce soir de sérieuses concurrentes
mais 
Vincent Alliot
ne se laisse pas distraire d'une seule seconde.
C'est en position d'adoration qu'il dessine
ce soir au sol
On ne sait pas s'il vénère les étoiles du cinéma ou Mélissandre,
ce qui est certain c'est qu'il nous offre pour la première fois dans cet atelier de nus une
démonstration de dessin au sol sur modèle vivant et en diptyque s'il vous plait.
J'ai agrandi l'image car franchement ça en vaut la peine et pour rien au monde je n'aurais voulu vous faire rater ça, même pas pour une "starlette" aussi belle soit-elle
Bravo Vincent tu nous 
surprends constamment, et on adore ça ! En plus c'est très beau !
même dans cette autre gamme.

Ce soir c'est la soirée des "stars"
nous recevons pour la première fois une jeune artiste
Lithuanienne
Oxana Jukova
qui d'entrée, s'impose avec de petits dessins disposés dans la feuille
en perspectives cavalière. C'est encore quelque chose de tout nouveau dans l'atelier.
Oxana Jukova
n'est pas une débutante. Dans ces gammes noires elle a
une peinture sélectionnée pour l'exposition de l'ABAC
 au Miramar
par laquelle vous pouvez déjà apprécier la maîtrise de cette facture particulière à
Oxana Jukova
qui, nous le souhaitons tous, contribuera à enrichir la gamme des recherches de cet atelier de 
nus du lundi soir.
Alors bienvenu à Oxana Jukova. En plus elle est magnifique et ça ne gâte rien.
Elle m'a promis une photo lors d'une prochaine séance.

Et comme nous parlons de beautés nous avons la chance de pouvoir ce soir
donner un coup de projecteur sur le travail de 
Stéphane
qui ne m'a promis aucune photo de lui mais qui ce soir me laisse photographier ses
magnifiques dessins ; c'est déjà une révolution pour Stéphane qui est totalement
secret et bourré de talent, dont j'écoute beaucoup les avis et les conseils.
Eh oui ce travail en séance de nus du lundi soir c'est un vrai travail
d'échanges à un niveau plus que respectable surtout avec des points de vues critiques
comme ceux de Stéphane
Nous découvrons donc le travail en fragment, qui est l'approche de son vocabulaire
sa mise au point en quelque sorte
C'est déjà très beau mais lorsqu'on passe à l'ensemble
c'est tout simplement superbe et je ne vous vous referai pas de commentaire de
 ses dessins car ils s'inscrivent parfaitement dans les observations faites à partir des
productions et études des autres dessinateurs de la soirée.
Malheureusement j'ai toujours de grandes difficultés à photographier ces dessins, très purs.


Ce soir
Michel F.
ne m'autorise à photographier que cette page.
J'en suis assez content car lui aussi il poursuit le travail de la soirée sur des
fragments, des compléments et des conquêtes, mais frontales, du champ profond de l'image.


CE SONT DES VALEURS NOIRES
et cet esprit des valeurs m'a donné une idée de recherche à partir des poses de
Mélissandre.
Je
Claude Peynaud
continue à orienter mon travail sur les figures toutes dessinées sur la même page et sans oblitération, tout en travaillant sur les valeurs qui en émergent, en les reportant à l'extérieur des sujets, sujet pour sujet.
A mon avis, voici reconstitué, de façon théorique j'entends et sans aucune idée de considération comparative d'importance d 'oeuvre, l'esprit dans lequel a été créé les Demoiselles d'Avignon de Picasso.
 Picasso qui s'est toujours défendu d'avoir fait appel à l'art nègre pour son tableau de 1907.
Et j'avoue qu'après m'être livré à cet exercice, sans à aucun moment avoir pensé à Picasso, que j'adhère totalement aux propos de Picasso, car effectivement la recherche de son tableau est tout à fait une recherche purement technique, dans l'esprit constructiviste de la période pré cubique ou post cézannienne toutefois. Et bien sûr les éminents critiques qui ont mis en doute les propos de Picasso n'ont fait que prouver leur ignorance de la chose de l'art. On saisit mieux alors la distance que Picasso maintenait entre lui et les intellectuels de l'art qui bien sûr ne pouvaient pas avoir accès aux clés de ce type de recherche.
Sur ce dessin appliquez un géométrisme cézannien, décomposez les valeurs en formes constructivistes en dehors et en dedans comme j'ai commencé à le faire, bousculez un peu les figures par des dessins plus simples géométrisés isolés dans des cartouches eux mêmes géométriques en remplacement de mes épis, et vous êtes en plein sur le chemin des Demoiselles.

A la semaine prochaine


Ce lundi 3 juin 2013
c'est
Marie 
qui pose
Je commence la présentation des dessins de ce soir
par le travail
d'
Oxana Jukova

c'est toujours un dessin extrêmement fort en valeurs noirs. On s'y laisse prendre et on remarque
en seconde lecture tout le travail en valeurs grises qui confère
à ces dessins une réelle valeur plastique qui conduit
les vibrations du corps.

Ce travail peut alors s'enchaîner avec celui de
Lucile Boudier Dupuy
qui, bien que tout nouvellement arrivée dans la discipline du dessin de nu
et compte-tenu de son jeune âge s'impose déjà, comme précédemment exposé, comme une artiste
qui nous permet d'avoir une réelle réflexion.
Regarder ce nu, ne direz vous pas que le torse est trop long  dans une ensemble très expressif ?
en diriez-vous autant s'il s'agissait d'un Modigliani ?
Certes non !
son travail se pose de plus en plus et regardez déjà la maîtrise du dessin au trait
comment elle cherche à nous donner des repères d'espaces en jouant sur les proportions et les
positionnements des membres de la pose.
C'est un travail très prometteur et qui avance très très bien.
Et
Margaret Laird
ce soir apporte de l'eau à mon moulin
pour bien faire comprendre ce qui se passe depuis Oxana Jukova jusqu'à
Lucile Boudier-Dupuy
par ce nu complètement  désaxé dans l'espace de la feuille en lui donnant
un volume et une vie tout à fait faite de valeurs de ruptures de points de repères
le travail de Margaret Laird s'assagit alors 
complètement, se pose dans la feuille
pour regagner des recherches de synthèse qu'elle nous présente avec l'amabilité souriante que nous lui connaissons mais qui ne cache pas toutefois se fierté
d'avoir réalisé ce soir une gamme plastique dans ces qualités d'élégances et de
subtilités que nous lui connaissons.

Michel Phelippeau,
comme il en a l'habitude, va enrichir les solutions de la soirée en reprenant la pose
saisie par Lucile Boudier Dupuy pour lui donner un autre langage concentré sur le haut du sujet.
Le dessin se veut classique, presque, pas tout à fait,
puis déconstruit nos certitudes pour gagner une spontanéité
travaillée avec le modèle, avec Marie, qui nous propose des résolutions
qu'on ne trouve jamais avec un autre modèle.
Marie, c'est Marie et Michel Phelippeau
a ce don de travailler spontanément avec le modèle
pour le faire sortir de son espace bien qu'il aborde ce soir une mise en place par des cadres dessinés
qui redéfinissent l'espace de la feuille.
Le nu sort dans notre espace réel, bascule en avant par le haut bien que la base solide demeure un socle
puissant mais non élaboré
contrairement au haut du corps.
Ce qui nous montre comment Michel Phelippeau intervient techniquement sur la pose
pour redéfinir l'espace profond de la surface de la feuille.

Ces exercices de perception des dessins, sur la séance de ce soir, nous permettent de
mieux comprendre le travail de
Michel F.
On le voit aisément, le dessin de Michel F prend véritablement en compte
 l'espace de la feuille pour faire basculer sa figure dans le plan profond
par le haut tout en offrant une base solide par le bas et très bien définie comme un
trépied perspectif dans la page.
On retrouve encore
Michel F.
dans ses compositions de pages, et on VOIT alors qu'elle importance ont ces jeux sur la page

Bien sûr, je
Claude Peynaud
bénéficie de l'enseignement de toutes ces recherches
et je continue à essayer d'en faire des synthèses pour des variations sur le même modèle dessiné par toutes ses poses sur la même page.
Et qu'on ne me parle surtout pas de "Surréalisme" !
Ce serait véritablement la pire des fables : il s'agit de recherches techniques et plastiques
purement. 
Si, après, la traduction de l'esprit peut en faire quelque chose c'est bien sûr un "plus"
mais ce n'est pas l'objet premier de ces séances qui de toute façon nous permettent d'aller beaucoup plus loin dans les recherches de potentialité du dessin de nu.
Aujourd'hui, après les valeurs qui m'avaient entraînées vers Picasso je détourne complètement ma recherche en utilisant les crayons de couleur des écoliers et je traite en tons froids et en tons chauds suivant l'enseignement, à peu près, d'André Lothe.
Et on voit que des tons froids, suivant leur exposition,  se réchauffent  ou forment des tons diaphanes de mise en profondeur des figures, suivant les principes plus haut énoncés sur la loi des couleurs à partir de Goethe et du Suprématisme de Malévitch. 


Bonne semaine à toutes et à tous.


Ce lundi 10 juin 2013
notre modèles était la
somptueuse
Véronique
très admirée par Michel F.



Je commence avec les dessins sur une même page 
d'
Oxana Jukova
dont vous commencez à connaître les
subtilités dans des noirceurs
apparentes qui font le style de cette très jeune et très jolie
artiste Lithuanienne



dont la recherche pourrait rencontrer ce soir, par certains égards, celles de

Michel Phelippeau

qui nous fait sur cette séance un retour vers des "géométrismes " au carrefour d'un
certain "naturalisme" que je mets entre guillemets car ici les liens avec ce mouvement de la fin du XIX° siècle ne sont pas ce qui frappe le plus.
Pourtant un travail sur l'aspect "décadent" de l'expression par la recherche pure
des techniques pourrait se profiler, mais dans le sens de la rupture au beau
néo ou pré-raphaèlite
désormais encadré d'un discret trait sur plan rectangulaire, depuis a semaine dernière.

Dureté de ce géométrisme au carrefour des tendances
qui se fait
ornement, guirlandes par la magie toujours inattendue et tout aussi surprenante 
des dessins de
Michel F.
(j'adore ! vous verrez ça nulle part ailleurs)
qui réinventent une nouvelle fois la page,

qui, infléchie, rendue à l'art décoratif, s'assouplit, 
paradoxalement,
et fait un lien tout aussi inattendu
avec la secrète sensibilité de

Margaret Laird

Superbe cheminement de la réflexion plastique du dessin en dehors et en dedans

qui nous entraînent vers la magnifique et voluptueuse épure de
Stéphane


beau ! très beau ! et ce soir nous avons réussi à résoudre partiellement la question de
la photographie de ces dessins si purs, si forts et si sensibles.

Comme j'ai un peu, progressivement, en simple lecture du travail de l'atelier, et en synthèse des recherches qui arrivent vers la fin de l'année d'ouverture de l'atelier de Nus du Lundi Soir de l'ABAC 2012/2013,
absorbé toutes les leçons de mes amis artistes et modèles de cet atelier, je vous propose ma synthèse érotique et fluide mélangeant anthropomorphisme et anthropométries
sur laquelle je pause un nom


"Le chant des Sirènes"
réussissant, enfin, à donner un signifié poétique à une composition purement technique, uniquement faite sur la seule somme des temps de pauses et du hasard d'une seule séance de deux heures.
Aux additions des pauses j'ai ce soir opposé l'épure de la transparence de la composition sur des
éléments fluides ajoutés continuant à jouer entre les valeurs et les tons froids et les tons chauds.
J'ai découvert ce soir d'autres aspects issu de la richesse du processus mais je vais atteindre un peu pour voir comment cela évolue, se confirme ou s'infirme, avant de vous en reparler.

Ce soir lundi 17 juin 2013
c'est

Philippe

qui pose

mais la vedette de la soirée c'est

Lucile Boudier Dupuy
qui vient d'être admise  à la très prisée
école d'art parisienne
Olivier de Serres
Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués et des Métiers d'Art.

Décidément l'atelier de nus du lundi soir est  le creusé de la formation des talents.
 Pour résumer, Lucile Boudier Dupuy est venue à l'atelier de nus du lundi soir,au début de l'année 2013,
pour apprendre à dessiner, et principalement pour apprendre la rude discipline du nu.
 Quelques mois plus tard, elle décroche l'entrée très difficile dans une des écoles
d'art les plus réputées de la capitale française.
Le groupe de dessinateurs de nus du lundi soir est très fier et surtout très heureux
car il a accompagné Lucile dans toutes les étapes de son approche du dessin de nus, rendant grâce aussi à sa gentillesse, à sa discrétion et à son assiduité.
L'intelligence artistique de Lucile a fait son oeuvre.
Ce soir Lucile fait son examen de conscience, grisée par son succès, elle nous montre les deux pôles de son évolution sur cette première moitié de l'année 2013,
entre dessin au trait - objectif de son évolution à partir de ses premiers dessins en masses noires - et dessins traités en pures valeurs revenant encore sur ses dessins noirs où nous avions repéré 
la très grande force expressionniste de Lucile. 

Ces deux pôles de l'évolution de Lucile rencontrent la tendance de la soirée.

Je regrette ce soir qu'
Oxana Jukova
soit partie sans me laisser de dessin car cette spécialiste du nu noir
aurait pu largement introduire une des tendances principales de la soirée
depuis le nu de Lucile Boudier Dupuy.
C'est effectivement extrêmement intéressant d'être
le témoin d'un phénomène d'atelier
qui échappe même aux dessinateurs.
Ceci remet totalement en question l'idée
du travail d'un groupe dont on croit chaque
composant isolé dans sa création. 
Y a t-il un fonctionnement, comment cela fonctionne-t-il ?
je ne le sais pas, je le constate, c'est tout.
J'irais même plus loin en vous présentant le travail
d'une nouvelle dessinatrice qui nous rejoint ce soir.
Elle nous vient d'Angleterre et elle est extrêmement
sympathique et enjouée, tout ce que nous
aimons dans le groupe.
J'ai le plaisir de vous présenter le travail surprenant
mais oh combien riche pour le groupe de
Pamela Grantham


Pas de doute Pamela votre participation va enrichir la production et les horizons du groupe
 Bienvenue dans le groupe de dessinateurs du lundi soir à
Pamela Grantham

Maintenant rejoignons le non moins pétillant
Vincent Alliot
qui lui aussi, ce soir, a pris parti pour le noir
qu'il décline cependant rapidement en couleurs
suivant des perspectives cavalières qu'Oxana Jukova avait déjà introduites 
quelques séances auparavant.
Mais gardons nous de faire des états comparatifs hâtifs et laissons à
Vincent Alliot
le soin de reconduire toute l'originalité de son langage pittoresque et puissant
qu'il réduit encore en déclinaisons des traits noirs, rejoignant le second pôle de la tendance de
la soirée, symboliquement instauré par les synthèses de
Lucile Boudier Dupuy.

Vincent Alliot
nous livre alors sa version très originale et parfaitement
maîtrisée du dessin au trait gris
beau !
Philippe est effectivement un des modèles
préférés de Vincent Alliot.

Allons voir du côté d'
Elisabeth Joseph
qui nous rejoint ce soir à la fin de la première heure.
Donc qui produit peu mais intéressant
pour cette dynamique du passage du noir au trait
sur un modèle particulièrement massif qui pourrait
laisser peu de place aux interprétations
de variations sur les chaires, et pourtant
Elisabeth Joseph
nous en donne une version toute en nuances et en valeurs.
C'est du beau travail, très intéressant
qu'elle reporte, comme Vincent Alliot
sur le portrait
Ce travail sur la structure qui amène les valeurs
nous conduit directement 
aux recherches de la soirée de

Michel Phelippeau

que je vais simplement décliner par les photos sans commentaires car je crois que ce travail de
recherche, auquel nous sommes également un peu habitué, bien qu'il ne soit jamais tout à fait le même, parle de lui-même.
On fera d'abord le lien avec le dessin d'Elisabeth Joseph et ensuite on se laissera guider
Voilà, c'est une vraie leçon de dessin à laquelle
Michel Phelippeau
nous a convié ce soir.

Après ces éléments très techniques
laissons nous maintenant porter
par la poésie de
Michel F.
Avant de revenir à mes élucubrations
par lesquelles, ce soir je
Claude Peynaud
cherche à faire sortir le sujet de la composition

par la répétition ordinaire
Dynamique que j'essaie ce soir d'inverser.

Terminons alors cette présentation partielle des travaux de
cette séance du lundi 17 juin avec
Margaret Laird


qui a ce don de saisir en un rien de plastique
toute la profondeur psychologique de son modèle
c'est épatant !
sans flatterie : vrai !
Autre caractère de la séance de ce soir.
je conclue enfin avec cette séance de travail par ce cliché sur les échanges entre les dessinateurs
sur le temps de repos entre les deux heures.

Ce lundi 24 juin 2013
dernière séance de nus de cette année
2012-2013
notre modèle est la délicieuse
AUDREY
Avec un tel modèle on doit s'attendre à beaucoup.
Effectivement ce soir nous avons eu beaucoup.
Beaucoup en qualité, beaucoup en inattendu et il faut être maintenant plus vigilent que jamais
surtout quand la beauté du modèle est concurrencé par celle de la dessinatrice
Oxana Jukova
malheureusement j'ai pris en flash
mais tout de même...
Cette brillante personne est  trompeuse, elle est une spécialiste du noir
 en micro
et nous prenons peu à  peu l'habitude de lire ses dessins, autres dessins que nous avons vu en perspectives cavalières et d'autres tous en valeurs transparentes.
La semaine dernière je vous disais que je regrettais l'absence d'un dessin 
d'Oxana Jukova

pour faire le lien avec les macros dessins de

Pamela Grantham

truculent sujet de Sa Très Gracieuse Majesté, 
que j'aime beaucoup, surtout à travers ses dessins qui osent
nous projeter à la face ce qu'Oxana nous montre en recherches subtiles
Pamela Grantham

qui fait ce soir le lien avec

Margaret Laird


qui, elle aussi, va encore plus loin dans
ses recherches tout à fait 
hors contraintes jusqu'à la psychologie
du modèle
mise en concurrence toutefois
avec un dernier nu
qui répond, coup pour coup, au premier un nu de
Pamela Grantham, plus haut dans la page.

Il faut dire que l'ambiance est à la fête en ce dernier jour  de dernière pose de l'année 2012/2013
ils sont farceurs ce n'est pas croyable !
Regardez, ils vous donnent l'impression de travailler ...
Elizabeth Joseph 
intervient avec ses verres et c'est la pagaille !
Vincent Alliot 
n'en demandait pas autant
mais alors quel talent !
Savoir aussi bien faire le déconneur avec les copains
et sortir des trucs comme ça !
OUF !
Vincent Alliot 
est architecte. Nous ne savons rien de ses architectures,
mais si elles sont comme ses dessins c'est un nouveau Corbu !

Et puisque nous sommes dans les professions d'exception
connaissez vous celle de
Michel Phelippeau,
 autre diable farceur du groupe, bourré de talent ?
Cet artiste là est un 
NEZ !
eh oui !

Un "nez" mesdames et messieurs, c'est très rare ! C'est un atout majeur du patrimoine culturel français.
Ce sont ces génies des parfums qui confectionnent à Grasse 
les essences les plus rares, les plus recherchées de Dior à Chanel,
à Balmain à Gaultier.
Vétiver de Guerlain ou N° 5 de Chanel sont élaborés par des "nez" comme Michel
On peut donc ici, à l'atelier de nus de l'ABAC, être une perle rare de la parfumerie 
de grand luxe et être tout à la fois un grand dessinateur. Et à voir ce nu qui osera me dire le contraire ?
 Ou un chercheur en art plastique
acceptant de passer par toutes les étapes de l'élaboration à la recherche


Michel, nous te devions bien cet hommage en fin d'année, mais nous le devons
aussi à ceux qui restent anonymes comme

STEPHANE
que nous avons observé toute cette soirée,
toi comme moi,
tellement sa façon de travailler nous surprend.
regardez ce profil : c'est une merveille !
Stéphane
s'assoit, décontracté. Très grand, il se courbe un peu
sur son tabouret et il regarde les mains croisées
sur son crayon.
Et il attend, il attend, il attend...
Et puis comme on en a marre d'attendre, on dessine, et lorsqu'on revient vers Stéphane, il vous a sorti un de ses dessins...!
Mais alors après, pour avoir accès à ses dessins, c'est toute une histoire, et que dire pour les photographier ?
Enfin lorsqu'on arrive à accéder à une page, vite, vite il faut la saisir, aussi ce soir je commence avec un dessin de la semaine dernière
et je continue avec un de ce soir
regardez comment il saisit la sensualité et le volume des modèles
c'est dingue ce vocabulaire qu'il met progressivement au point
tout en donnant l'impression de ne rien faire !
En tout cas merci
STEPHANE

et j'espère que tu auras l'indulgence d'excuser mon commentaire, mais comment en faire un autre ?

Je vous ai annoncé un atelier exceptionnel ce soir,
On continue avec

Elisabeth Joseph
le garnement qui dissipe le groupe ...
et qui cache ses dessins...mais mais mais, nous arrivons à les voir et
alors j'vous dis pas !
Regardez cet autre sens des volumes, des espaces dans le corps...
Regardez encore ce sens de l'audace esthétique
Regardez la synthèse
c'est pas du beau travail ça ?
On adore ce dessinateur si particulier qui sait imposer son langage
qui sait totalement le dominer et d'un seul coup
le poser et le faire déraper tout à la fois
jusqu'à la rencontre psychologique avec le modèle...

Alors, comme nous sommes dans les grandes remises en question du dessin du corps humain
 il est bien sûr indispensable de rendre compte de l'exceptionnel travail de
MICHEL F.
qui franchit la marche du podium, vers vous, vers nous, dans des questionnement toujours plus profonds
sur l'essence même de cet art incomparable.

Je 
Claude Peynaud
suis très fier de vous présenter ma recherche de ce soir après un tel florilège de talents et de découvertes.
Voilà, pour cette dernière séance j'ai voulu revenir à des
schémas de composition plus raisonnables et 
je suis tombé dans la plus pure des déraisons
et j'avais pourtant recommencé à oblitérer, à reconstruire en schéma classique, 
mais rien n'y a fait ! C'est comme ça l'aventure quand on la vit et qu'on la dessine au sein d'une telle ambiance de création artistique : on est porté malgré soi, c'est magique !
L'effet de groupe à réellement opéré
son oeuvre;
Aussi laissez moi vous le présenter tel qu'il était composé en cette dernière séance, sauf Stéphane qui, comme à son habitude, ne pose jamais sur une photo mais il était bien là avec nous
C'est Audray, notre modèle qui a pris la photo : merci Audray il faut revenir bien vite avec nous, nous vous avons adoré.
De gauche à droite
Vincent Alliot, Pamela Grantham, Michel Phelippeau, Margaret Laird, Claude Peynaud, Elisabeth Joseph, Oxana Jukova, Michel F. et Suniva.
J'associe à cette photo ceux qui n'ont pas pu venir ce soir :
Lucile Boudier Dupuy, Danielle Bénitsa-Chaminant et Claude Chaminant, Claire Pallué et Frédéric Le Jan, Frédéric Goossens, André Harm, et tous ceux qui sont venus une fois ou deux et qui reviendront certainement car ces expériences dans ce groupe laissent un souvenir éternel chez ceux qui les ont connues.
Nous associons aussi tous nos modèles qui font intégralement partie de ce groupe de travail et de franche et cordiale amitié :
 une aventure contemporaine dans la forêt merveilleuse de la recherche et de la création artistiques.
Bravo à toutes et à tous et une petite pensée pour Amanda Beal notre petite Californienne à laquelle nous pensons toujours et à qui nous souhaitons une grande réussite dans le monde de l'art.

A l'année 2013/2014


Je vous propose en dernière minute un regard sur l'exposition de notre amie
Marie Boquet
au
 Cannet
Rosalyne Bantos 
était présente au vernissage
ainsi que 
Marthe Rubes
A bientôt
MARIE





REPRISE DES SEANCES DE NUS
A L'ABAC
LE LUNDI 30 SEPTEMBRE
année 2013-2014
Ouverture prochainement de la
nouvelle page
NUS ABAC-2013-2014
Cliquez sur le lien ci-dessous
http://coureur2.blogspot.fr/2013/09/nus-2012-2013-abac-nus-2012-2013-2012.html
A bientôt

 Pour un retour en lien
avec quelques articles sur les 143 de ce blog, qui présentent des œuvres, des approches d’œuvres et des artistes
For a return to links
with some 143 articles on this blog, which exhibit works of art and the artists approaches
Pour aller directement sur les articles ou pages, vous pouvez utiliser deux chemins, le clic direct ne fonctionnant pas :
1: Surlignez la ligne http ou le titre de l'article qui vous intéresse, puis faites un copier/coller sur la barre d'adresses en haut de page;
2 : surlignez la ligne http, puis clique droit, et sur la boite de dialogue qui s'ouvre allez à la ligne " accédez à la http..."

c'est simple et vous pouvez le faire avec autant d'articles que vous le souhaitez. 
Pour les autres articles encore non inscrits sur la liste ci-dessous vous pouvez allez à droite de la page sur "moteur de recherches" ou "archives du blog" en cliquant sur l'année et le mois qui vous intéressent. 

Bonnes lectures et bon voyage dans les merveilles de l'art, le plus souvent totalement inédites et toujours parfaitement originales à l'auteur de ce blog.
C'est aussi un blog d'informations, de culture et de voyages



Sommaire/Editorial
(le blog est sous copyright) 

Les Mots d'Azur au château de Mouans-Sartoux - Saison 2017-2018
https://coureur2.blogspot.fr/2017/10/les-mots-dazur-au-chateau-de-mouans.html

  Les mots d'azur au printemps des muses - suite 2016/2017 des soirées au Château de Mouans-Sartoux
    http://coureur2.blogspot.fr/2017/05/les-mots-dazur-au-printemps-des-muses.html

Des poèmes sur la Riviera aux couleurs des Mots d'Azur : suite des rencontres maralpines de poésie
saison 2016-2017
http://coureur2.blogspot.fr/2016/09/des-poemes-sur-la-riviera-aux-couleurs.html

Festival du Livre à Mouans-Sartoux avec les Mots d'Azur
 - 6-7-8 octobre 2017
https://coureur2.blogspot.fr/2017/10/festival-du-livre-de-mouans-sartoux.html

Festival du Livre à Mouans-Sartoux - 7-8-9 octobre 2016 - avec Les Mots d'Azur
http://coureur2.blogspot.fr/2016/10/festival-du-livre-de-mouans-sartoux-7-8.html

Rencontres maralpines de Poésie - Mots d'Azur 2015-2016
http://coureur2.blogspot.fr/2015/09/rencontres-maralpines-de-poesie-et.html

Marie Gay - Pierre-Jean Blazy - Auteurs et Editions - Fondateurs des Mots d'Azur - Marie Gay -
http://coureur2.blogspot.fr/2016/03/marie-gay-pierre-jean-blazy-auteurs-et.html

Psychiatrie - Une histoire et des concepts - l'humain et l'art en enjeux
http://coureur2.blogspot.fr/2016/11/psychiatrie-une-histoire-et-des.html

Des poèmes sur la Riviera aux couleurs des Mots d'Azur : suite des rencontres maralpines de poésie
saison 2016-2017
http://coureur2.blogspot.fr/2016/09/des-poemes-sur-la-riviera-aux-couleurs.html

Jean-Marie Bouet - Fresselines/Larzac - de la poésie aux planches au festival de Fresselines, au Larzac
https://coureur2.blogspot.fr/2012/06/jean-marie-bouet-des-chansonniers-aux.html

Renata- Sculpture contemporaine
http://coureur2.blogspot.fr/2014/06/sculpture-contemporaine-renata-et-le.html

Renata - Pierre Cardin Lacoste - Moulin de Sade - Lubéron 2015
http://coureur2.blogspot.fr/2015/07/renata-pierre-cardin-lacoste-moulin-de.html

Renata - Akira Murata - Espace Auguste Renoir à Essoyes
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Renata chez Pierre Cardin - Le regard de Lydia Harambourg Historienne et critiques d'art, correspndans de 'Institut des Beaux Arts de l'Académie de France
http://coureur2.blogspot.fr/2016/07/renata-chez-pierre-cardin-le-regard-de.html

Mag-Bert ou la peinture mnémonique de gestualité figurative
http://coureur2.blogspot.fr/2014/10/mag-bert-ou-la-peinture-mnemonique-de.html

Claude Peynaud - Clichés et antithèses...
http://coureur2.blogspot.fr/2015/05/cliches-et-antitheses.html

Claude Peynaud - Jogging - Méthode d'élaboration d'un Jogging
http://coureur2.blogspot.fr/2014/05/methode-delaboration-dun-jogging-method.html

Claude Peynaud - Le cercle des oiseaux
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Claude Peynaud - Le don de l'aïeule
http://coureur2.blogspot.fr/2011/07/une-theorie-de-construction.html

Claude Peynaud - Une théorie de Construction
http://coureur2.blogspot.fr/2011/07/une-theorie-de-construction.html

Danielle Benitsa Chaminant - Artiste et mémoire de...
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Alliot - Vincent Alliot - Visite d'atelier
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Rémy Pénard - Art et souvenirs autour de Pierre Courtaud
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Henry Chopin et la bibliothèque de Valérie Peynaud
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Sally Ducrow - Land Art et sculpteur ...
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Sally Ducrow l'année 2017 - Nationale et internationale - Sculptures - Land-Art - Installatons - Performances...
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Sally Ducrow l'année 2018 - en suivant le chemin de l'aventure internationale de Sally Ducrow
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CREPS - Boulouris-Saint-Raphaël - Land Art - Sally Ducrow invitée d'honneur
https://coureur2.blogspot.fr/2017/10/creps-paca-boulouris-saint-raphael-land.html

Sally Ducrow : poésie plastique contemporaine
https://coureur2.blogspot.com/2019/06/sally-ducrow-poesie-plastique.html
Valbonne - Echiquier et Mots d'Azur - Fest'in Val - Festival international de Valbonne
http://coureur2.blogspot.fr/2015/08/renata-akira-murata-essoyes-ville.html

Pierre Marchetti magazine...
http://coureur2.blogspot.fr/2011/12/magazine-pierre-marchetti-un-peintre-un.html

La pochade - Pierre Marchetti et l'art de la pochade.
 http://coureur2.blogspot.fr/2012/09/la-pochade-lart-de-la-pochade-et-pierre.html

L'impressionnisme tardif par les souvenirs de Pierre Teillet - Du plainarisme romantique au
 https://coureur2.blogspot.fr/2012/11/limpressionnisme-inedit-par-les.html

Alliance Française - Tiffani Taylor - Savannah Art Walk - ...
http://coureur2.blogspot.fr/2016/01/tiffani-taylor-gallery-une-artiste.html

H.Wood  - un peintre Anglais à Paris au milieu du XIX° siècle
http://coureur2.blogspot.fr/2016/05/hwood-un-artiste-peintre-de-lecole.html

Sophie Marty Huguenin, sculpteur et le marché de Noël à Biot - Les crèches de Cannes - Le partage du pain du père Guy Gilbert
http://coureur2.blogspot.fr/2016/12/sophie-marty-huguenin-sculpteur-et-le.html

Evolution de la gravure à Venise et en Europe du XV° au XVI° siècles - Histoire et techniques
http://coureur2.blogspot.fr/2017/02/la-gravure-venise-et-en-europe-du-xv-au.html

Aux aurores de la peinture moderne et contemporaine occidentale - Giorgione - Les Trois Philisophes
http://coureur2.blogspot.fr/2017/03/aux-aurores-de-la-peinture-moderne-et.html

La décoration intérieure ou la démocratie de l'art
https://coureur2.blogspot.fr/2012/11/wall-painting-fast-track-collection-une.html

Magda Igyarto - Vibrations et expériences de la matière : du visible à l'indicible et de l'indécible au dicible - Peintre, poète et sculpteur
https://coureur2.blogspot.fr/2018/01/magda-igyarto-vibrations-et-experiences.html

Pour ceux qui aiment jouer aux experts 

Vrai ou faux - Houdon ou Houdon
https://coureur2.blogspot.fr/2014/01/houdon-ou-pas-houdon-jouez-lexpert-en.html

Vrai ou faux - Un tableau inconnu de la Renaissance
https://coureur2.blogspot.fr/2013/01/un-tableau-inconnu-de-la-renaissance.html

Vrai ou faux - Traduction originale du manuscrit de Qumram sur la mer morte ( en cours)
https://coureur2.blogspot.fr/2015/01/vrai-ou-faux-traduction-originale-du.html

Pour ceux qui aiment la recherche en académies de nus - modèles vivants
Nus 2015
https://coureur2.blogspot.fr/2015/03/nus-2015-nackt-2015-nude-2015-2015-2015.html
Nus 2014-2015
https://coureur2.blogspot.fr/2014/09/nus-2014-2015-abac-modeles-vivants-nus.html
Nus 2013-2014
https://coureur2.blogspot.fr/2013/09/nus-2012-2013-abac-nus-2012-2013-2012.html 
Nus 2012-2013
https://coureur2.blogspot.fr/2012/10/nus-abac-20122013-associations-des.html

Et pour ceux et celles qui aiment l'archéologie et l'architecture
voici encore un échantillon de mes recherches sur ce blog
And for those who love archeology and architecture
Here again a sample of my research on this blog

L'ancienne église Saint-Nicolas de Monaco
http://coureur2.blogspot.fr/2012/01/monaco-ancienne-eglise-saint-Nicolas-le.html

Techniques et vocabulaires de l'art de la façade peinte
http://coureur2.blogspot.fr/2012/08/un-tour-dans-le-massif-central.html

Les Vecteurs Impériaux de la polychromie occidentale
http://coureur2.blogspot.fr/2012/06/philippines-les-Vecteurs-imperiaux-de.html

Le clocher des Frères Perret à Saint-Vaury
http://coureur2.blogspot.fr/2012/01/perret-freres-le-clocher-des-freres_10.html

Histoire de la Principauté de Monaco
http://coureur2.blogspot.fr/2012/07/histoire-de-la-principaute-de-monaco.html

Le Palais Princier de Monaco
http://coureur2.blogspot.fr/2012/09/palais-princier-de-Monaco-palais-of.html

Versailles - Monaco - Carnolès - Menton: présence de l'art français en Principauté de Monaco
http://coureur2.blogspot.fr/2012/09/versaillesmonaco-larchitecture.html

Primitifs Niçois - Les chapelles peintes des Alpes Maritimes
http://coureur2.blogspot.fr/2012/03/primitis-nicois-les-Chapelles-facades.html

Eglises du sud-ouest de la France A travers l'art de la polychromie architecturale
http://coureur2.blogspot.fr/2013/02/eglises-du-Sud-Ouest-des-alpes-alpes.html

Des cérémonies et des fêtes Autour de Saint-Nicolas de Monaco
http://coureur2.blogspot.fr/2013/09/des-cérémonies-et-des-fêtes-Autour-de.html

Langages de l'art contemporain - répétition, bifurcation, ...
http://coureur2.blogspot.fr/2013/09/repetition-ordinaire-bifurcation-art-du.html

La polychromie architecturale et l'art de la façade peinte (1° partie) - des édifices civils dans les Alpes-Maritimes
http://coureur2.blogspot.fr/2014/07/la-polychromie-architecturale-et-lart.html

Façades peintes - édifices civils du sud-ouest des Alpes - 2° partie - XX° siècle
http://coureur2.blogspot.fr/2015/01/facades-peintes-edifices-civils-du-sud.html

Aspects de l'évolution des seigneuries historiques de la Principauté de Monaco à travers quelques 
exemples d'architectures polychromes ponctuelles.
http://coureur2.blogspot.fr/2016/01/aspects-de-levolution-des-seigneuries.html

                                                                  
Châteaux de la Creuse - de la fin du moyen âge - XV et XVI° siècle
http://coureur2.blogspot.fr/2011/09/une-histoire-de-lescalier-en-vis.html


1° partie - Archéologie Médiévale - Aspects et singularités du château en France à la fin du Moyen Âge (XV° et XVI° siècles)
http://coureur2.blogspot.fr/2013/10/archeologie-medievale-aspects-et.html

2° partie - Archéologie Médiévale - Aspects et singularités du château en France à la fin du Moyen Âge (XV° et XVI° siècles)
http://coureur2.blogspot.fr/2014/11/2-partie-archeologie-medievale-aspects.html


3° partie - suite des parties 2 et 3 d'Archéologie Médiévale consacrées aux aspects et singularités du château en France autour des XV° au XVI° siècles
http://coureur2.blogspot.fr/2016/04/3-partie-suite-des-parties-parties-1-et.html

Yviers/Charente - Archéologie médiévale - Une synthèse sur l'évolution architecturale du XV° au XVI° et XVII° s. en France - Mutations des donjons et maisons-tours des petits châteaux de la fin de la Guerre de Cent-Ans vers les donjons résidentiels de la fin du XV° siècle au XVI° siècle et  des incidences dans le classicisme français.
https://coureur2.blogspot.fr/2018/04/yvierscharente-archeologie-medievale.html

Allemans en Périgord - Manoir du lau - Archéologie Médiévale
https://coureur2.blogspot.com/2018/09/allemans-en-perigord-manoir-du-lau.html

Fonctions religieuses apotropaïques et traditions funéraires en France -
http://coureur2.blogspot.fr/2015/08/fonctions-religieuses-apotropaiques-et.html 

Maisons alpines d'économie rurale (Alpes-Maritimes)
https://coureur2.blogspot.com/2011/11/maisons-alpines-deconomie-rurale.html

Pour ceux qui aiment l'iconologie, et l'iconographie
For those who like iconology, and inconography


         Autour du rocaille. Dessin préparatoire d'étude - Le jugement de Pâris
             https://coureur2.blogspot.com/2011/07/dessin-preparatoire-pour-une.html  

La Véronique - Image ou non de la représentation
http://coureur2.blogspot.fr/2012/12/la-veronique-de-la-legende-lart.html 

Langages de l'art contemporain - Répétition ordinaire - Bifurcations - Translation...
https://coureur2.blogspot.fr/2013/09/repetition-ordinaire-bifurcation-art-du.html

Fête de la musique à Nice - Place Garibaldi à Nice - Exposition d'artistes Polonais
https://coureur2.blogspot.fr/2013/07/la-fete-de-la-musique-expositions.html

La Mourachonne à Pégomas (exercice de recherche iconographique)
https://coureur2.blogspot.fr/2012/05/la-mourachone-pegomas-nouvelles.html

Cannes en 4 perspectives albertiennes recomposées - dessin panoramique à la mine de plomb
       https://coureur2.blogspot.fr/2018/02/cannes-en-4-perspectives-albertiennes.html 

Pour ceux qui aiment la poésie et qui en plus, comme moi, la reconnaisse comme la mère de tous les arts y compris de l'art contemporain
For those who love poetry and more, as I recognize it as the mother of all arts including contemporary art

Rencontres maralpines de Poésie - Mots d'Azur 2015-2016
http://coureur2.blogspot.fr/2015/09/rencontres-maralpines-de-poesie-et.html

Des poèmes sur la Riviera aux couleurs des Mots d'Azur : suite des rencontres maralpines de poésie 2016-2017
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Pierre Courtaud - Magazine - Un écrivain, un éditeur un poète, un chercheur en écritures - Un spécialiste de nombreux auteurs.
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Henry Chopin et la bibliothèque de Valérie Peynaud
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Cannes -1° nuit de la poésie et de la musique au Suquet - 21 juin 2014
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 2° nuit de la musique et de la poésie - Cannes 21 juin 2015
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3° nuit de la poésie et de la musique  au Suquet- Cannes Moulin Forville le 21 juin 2016
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Golf-Juan - Performance poétique - Brigitte Broc - Cyril Cianciolo
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Marie Gay - Pierre-Jean Blazy - Auteurs et Edition(s) - Fondateurs des Mots d'Azur
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De Vallauris à Cannes - Le Printemps des Poètes sur la Côte d'Azur avec Les Mots d'Azur
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 Christophe Forgeot : Poète  - Poésie - Poème
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Zorica Sentic - Poète-romancière Franco-Serbe
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La Corse des poètes
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Magda Igyarto - Vibrations et expériences de la matière : du visible à l'indicible et de l'indécible au dicible - Peintre, poète et sculpteur
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Pour ceux qui aiment les légendes
For those who love legends

The Woodcutter and the Revenant - Sedimentary Memory - Essay - Creuse
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La Creuse - Le Bûcheron et le Revenant - Mémoire sédimentaire - Essai - Creuse
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Les routards de la baie d'Halong dans la tourmente https://coureur2.blogspot.fr/2013/10/les-routards-de-la-baie-dhalong-dans-la.html

Vietnam - La légende du Dieu des montagnes et du Dieu de la mer
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Pour ceux qui aiment les voitures de collection
Vis-à-vis de Dion-Bouton type E 452 - La voiture emmurée aux enchères à Lyon
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Pour ceux qui aiment l'art lyrique et la musique
Johanna Coutaud (prochainement)
Chanteuse lyrique - Soprano

Elzbieta Dedek - Pianiste virtuose internationale
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Pour ceux qui aiment le cinéma
68° festival du cinéma - Alexandra Robin - Léopold Bellanger  - Cédric Bouet
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Pour ceux qui aiment la danse
 48° Congrès Mondial de la Recherche en Danse - Avignon du 9 au 13 novembre 2016 - Fabienne Courmont présidente -  UNESCO-CID partenaires 
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Festival d'Avignon à Mouans-Sartoux - Danser Baudelaire - Bruno Niver - Marina Sosnina - Répétition générale
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Pour ceux qui aiment s'habiller et sortir
Eliane Horville - soirées - ville - élégance - conseils - coach
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Sortir - Manifestations -Performances - Expositions...2012/2017
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Pour des participations citoyennes


Ordre national infirmier - Recommandations sanitaires
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Pour ceux qui aiment les multiples beautés de la France 

Les oliviers fantastiques de Lucette
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Carnet de voyage - Ombres et Lumières - L'eau et les Sables, architectures de villégiatures
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2 - La France en vrac
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1 - CP La France en vrac 1
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12 commentaires:

  1. Très intéressantes vos publications sur votre atelier de nus du lundi soir, cela m'a permis de voir toutes vos activités artistiques ainsi que le travail de vos modèles vivants, moi-meme modèle à l'ABAC, avec plaisir, depuis plusieurs semaines.
    Cordialement,Alain.

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  2. Bonjour Monsieur,
    C'est toujours très intéressant d'avoir l'avis des modèles et je vous remercie de donner le votre sur ce principe interactif que nous avons créé au sein de l'ABAC, entre l'atelier et les pages du blog. C'est effectivement,je le crois, une originalité de l'ABAC. Pour le moins c'est ainsi que ces pages sont perçues par nos très nombreux lecteurs qui se manifestent tout autour du globe.
    Monsieur, je retiens votre message. Notre programmation de modèles est pratiquement close jusqu'à la fin juin. Je vais tout de même voir s'il reste une place.
    Bien cordialement - Claude Peynaud

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  3. Avec plaisir,
    A bientot peut-etre en vous remerciant pour votre réponse.
    Cordialement,Alain

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  4. Ce fut un grand plaisir de parcourir les galeries diverses, avec les images de l'ambiance de l'atelier du lundi, fort sympathique et amical, les travaux réalisés par chacun des artistes, ce qui m'a permis d'apprécier autant les dessins et représentations de ma personne en tant que modèle beaux arts, ainsi que les dessins des autres modèles, avec la diversité des styles et des représentaions ou transpositions du réel....merci pour la création de ce blog, je suis effectivement modèle vivant depuis longtemps,mais aussi auteur en poésie, ayant débuté aux beaux arts rue bonaparte à paris, ainsi qu'à la grande chaumière, mais l'abac depuis que je vis à nice est devenu mon atelier favori,spécialement l'atelier du lundi soir organisé par claude peynaud...je suis disponible le 6 mai ou 13 mai prochains, j'ai informé la secrétaire mais elle attend la confirmation de claude.. j'espère à bientôt! et merci de continuer la diffusion artistique de vos oeuvres....mélisandre

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  5. j'ai partagé la page du blog sur ma page d'artiste melisandre sur facebook, pour faire partager et diffuser votre travail de groupe à l'abac...j'espere que vous avez bien reçu mon premier message ...bonne continuation! melisandre

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  6. Merci Mélissandre,
    Vos messages aussi inattendus soient-ils me touchent beaucoup et je suis certain que tout le groupe va y être également très sensible.
    Cette amitié qui soude le groupe, tant d'artistes que de modèles, me semble effectivement réelle.
    Peut-être est-ce cet esprit de recherche qui nous lie et qui nous distingue à la fois car sans la complicité des modèles et ces regards multiples portés sur les oeuvres dont vous parlez si bien - et je vous cite " Avec la diversité des styles et représentations ou transpositions du réel..." - nous ne pourrions pas avancer, quelque soit notre point de départ, doué ou pas doué, sachant dessiner ou ne sachant pas. Je crois, dans d'autres circonstances, que c'est Mariana de Casabianca qui me parlait de ces capacités, de ces richesses que nous avons tous en nous et que nous avons parfois tant de mal à libérer qu'elles peuvent, malgré nous, devenir des souffrances. Vous êtes poète et vous savez, contrairement à l'esprit des siècles passés, que le malheur, la souffrance psychique, ne sont ni des conditions ni des facteurs de créations. Le premier Prince des Poètes, Ronsard au XVI° siècle, fut un homme heureux, un des derniers du XIX° siècle à porter ce titre de Prince des Poètes , Verlaine, fut un Poète Maudit. Bernard de Ventadour, poète français à cheval sur les XVII° et XIII°, qui ne fut qu'un serviteur, un amoureux et finalement un moine, ne pouvait créer que dans le bonheur
    "Mon coeur est si plein de joie
    Qu'il trompe nature.
    Le frimas qu'est-il pour moi
    Blanche fleur, jaune vermeille,
    Plus il vente, plus il pleut
    Plus je suis heureux."
    Et tout l'atelier pourra reprendre ces autres vers de ce même poète
    "Douce Dame si courtoise
    Que Dieu qui vous fit belle
    M'offre la joie que j'attends"
    Avec ce brin de mélancolie dans vos poses et dans votre regard, qui vous va si bien.
    A bientôt Mélissandre, nous seront toujours heureux de vous dessiner et de vous lire.

    Claude Peynaud

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  7. Merci Claude,
    De ton attention si particulière.... de cette simplicité si rare qui fait l'évidence
    de ces "moments d'atelier"...atelier du vivant...qui nous amène a partager? nous ce "petit groupe" à revenir à l'essentiel, c'est à dire dépasser ou confronter nos limites d'expressions,
    afin que le corps vivant qui s'offre a nu devant nous se transmette malgré nous à l'énergie de nos traits et de notre ressentit ... de l'instant.
    Rare,simple et précieux.......

    La beauté n'est pas là ou on la cherche mais bien là ou on la trouve.....
    merci à toi de la proposer ainsi...
    Vincent Alliot

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  8. Merci Vincent,
    C'est très généreux de ta part de faire ce commentaire qui, je le sais, est très sincère. En plus tu es un artiste de grand talent qui apporte beaucoup au groupe qui, en peu de séances, a su te découvrir et t'apprécier, t'inscrivant dans ce qu'il a de plus rare dans les groupes d'artistes chercheurs : la gentillesse, la simplicité, l'humilité, la bonne humeur et le partage professionnel de haut niveau.
    A bientôt Vincent - Claude Peynaud

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  9. Bonjour Josiane.P, de Paris V°,
    Ma réponse est en deux temps.
    D'abord, je ne crois pas du tout en l'efficacité des manuels d'apprentissage.
    Les graveurs et les dessinateurs du XVI° s. m'ont énormément enseignés par les ouvrages publiés par les musées, par l'apprentissage de la lecture des images à l'université. Que ces images soient des peintures, des dessins, des sculptures. Les arts grec et romain nous enseignent que le "point de vue créé l'objet". C'est en analysant les répertoires des dessins gravés et dessinés qui se mettent en place au XVI° siècle - principalement par Vinci, Titien,Dürer, Jacopo de Barberi, Carache, et bien sûr Andrea del Sarto - que j'ai commencé à sortir du dessin pour en approcher le langage. Car je crois que la clé est là : atteindre au langage, aux répertoires de traits qui se mettent en place, au réseaux qui s'organisent autour du dessin à la mine de plomb, au crayon d'argent et de la gravure au burin dans le contexte du passage des incunables tabellaires aux caractères mobiles. Atteindre au langage c'est faire l'économie des filtres des grands modèles pour aborder la compréhension des écritures de chacun, là où chacun aura son propre espace d'évolution, sa richesse. J'ai aussi beaucoup travaillé avec les Esquisses Pédagogiques de Paul Klee, avec mon amie Josette Kotarski sur le dessin de Hans Bellmer de Toulouse Lautrec et,d'Eygon Schiele,et assez peu sur le dessin de Picasso qui m'émerveille cependant.Trémois m'a un temps intéressé. lorsque j'ai abordé le dessin de relevés archéologiques de fresques j'ai pris une autre voie et le dessin sans cesse répété de dessinateurs comme Trémois ou Buffet - pourtants grands - m'a laissé un peu sur ma faim.
    J'introduis maintenant cet atelier que j'ai lancé à l'ABAC en 2011, en principe interactif du miroir par le report sur une page de blog des travaux de chaque séance.
    Il n'est pas utile de savoir dessiner pour venir à ces séances de nus car ce que nous regardons et sur quoi nous discutons c'est précisément sur le langage de chaque dessin, comment il évolue selon le dessinateur, selon l'artiste, selon les techniques du crayon au pinceau. Etre conforme à une référence de dessins publiés ne nous intéresse que dans la mesure où, par nous mêmes, nous rencontrons des voies que d'autres ont déjà explorées et dont on va bien vite s'écarter. C'est en s'aidant mutuellement à regarder notre propre travail et celui de l'autre sur le même modèle que nous forgeons notre propre évolution. Ensuite, l'histoire de proportions,des opacifications,des lumières,des mises en page ça vient tout seul, au fur et à mesure que le langage se dévoile, se perfectionne, s'améliore. Tout évolue dans un ensemble et vous pouvez le voir avec ces séances où les dessinateurs se retrouvent à chercher dans les mêmes voies, avec leur propre langage, sans qu'aucune consigne n'ait jamais été donnée en début de séance. Nous allons même plus loin car nous laissons le modèle nous dicter ses consignes de poses. Mon rôle se limite à redistribuer la parole dans le groupe. Ensuite, bien sûr, je photographie les dessins selon les avis de chaque dessinateur et du groupe. Ce qui arrive sur la page du blog est déjà l'objet d'une rélfexion consensuelle à laquelle j'ajoute mes commentaires pour permettre à chacun d'avoir une trace dans le temps sur l'ensemble des séances des poses datées. Mais en aucun cas ces avis et observations que je produis sont rectrictives ou définitives. C'est encore la raison pour laquelle je place sur cette page des dessins qui semblent, même par artiste, de niveaux très différents. Vous voyez ce qui ressort de ces dessins est le produit non corrigé de l'instant.
    On pourrait élaborer un peu plus mais pour l'instant je me limite à ces quelques observations (je suis limité en texte)

    A bientôt - Claude Peynaud

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  10. Bonjour Claude,
    Ce petit mot pour m'excuser de mon absence d'hier soir, cela m'a bien "embété" car je me faisais une joie de faire enfin connaissance avec vous et votre groupe du lundi soir. Si vous n'aviez pas de solution, je serais tout de meme venu pour assurer la séance comme Patricia a du vous le dire.J'aurai récupéré mes moyens lors d'une prochaine séance et vous dis à bientot lorsque vous le souhaiterez.
    D'ici là, bonne continuation à tous.Cordialement,Alain.

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  11. Merci beaucoup pour ce message,
    tout le groupe va être très content que vous ayez pensé à lui.
    Patricia est véritablement une perle. Elle nous a trouvé très vite un nouveau modèle masculin disponible : Philipppe.
    Nous aurons un grand plaisir à vous accueillir dans notre groupe à partir de la rentrée prochaine car pour l'instant les programmations sont faites, à moins qu'un modèle masculin soit empêché au dernier moment...auquel cas nous penserons d'abord à vous. Je vais en parler à Patricia.
    Bien cordialement et encore merci pour votre correction à laquelle nous sommes tous très sensibles.
    Claude Peynaud

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  12. Bonjour Claude,

    Je suis l'actualité du lundi soir avec grand intéret.
    Merci donc à Patricia et son efficacité et bien entendu, merci à Philippe d'avoir "assuré".
    Au plaisir de faire votre connaissance et à très bientot donc.

    Cordialement,Alain.

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